Les aliments sont-ils responsables de votre prise de poids ?
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Les aliments sont-ils responsables de votre prise de poids ?

Les aliments sont-ils responsables de votre prise de poids ?

Les problèmes de prise de poids ne sont pas à prendre à la légère. Cette phrase peut en faire sourire plus d’un, mais quand on pense aux 73% des hommes et des femmes qui veulent maigrir (selon un sondage Ipsos-Reid) et à qui « on continue de faire croire que les régimes sont efficaces (alors que 95% d’entre eux reprendront leur poids et plus encore en moins de cinq ans), c’est triste à pleurer.

À quoi servent les régimes?

À alimenter la culpabilité, à faire fondre la confiance et l’estime de soi, à appauvrir chaque fois un peu plus cette volonté farouche de réussir qui animent ceux qui souffrent d’embonpoint.

Ce qui est mince dans tout cela, c’est le résultat, surtout quand on pense à la somme d’efforts qu’il réclame, en vain…

C’est facile de maigrir !

Mangez moins et faites plus de sport ! Depuis le temps qu’on nous rebat les oreilles de ces inepties, on se demande bien pourquoi la taille de la population s’élargit dans les mêmes proportions que les étalages de produits diététiques.

La réponse est simple

Parce que la solution n’est pas dans la quantité ou la valeur nutritive de ce qu’on avale, mais dans le rapport qu’on entretient avec la nourriture.

La réponse aux problèmes de prise de poids n’est pas dans la privation, mais dans l’écoute des besoins de son corps, ni plus ni moins.

Manger aux premiers signaux de faim et cesser de manger lorsque le signal de satiété se fait sentir, c’est simple mais pas forcément évident.

Pas facile en effet de retrouver les mêmes sensations que nous connaissions quand nous étions bébé et que nous désirions manger. Notre corps ne se posait pas de questions alors, il manifestait son besoin de carburant en utilisant le seul langage qu’il connaissait: les larmes.

Aujourd’hui, le corps nous parle encore, mais on ne l’écoute plus. Alors, on lui en donne trop, ou pas assez, ou trop tôt, ou trop tard. Pire, on le prive, on le restreint, on le frustre, on le force à faire fonctionner la machine avec deux fois moins d’énergie: c’est le régime.

Lorsque les kilos se sont envolés, on remange (et c’est normal) surtout les aliments dont on a été privés, le corps fait des réserves en prévision de la prochaine famine, et bonjour la prise de poids et on recommence à s’affamer…

C’est sans fin et sans faim

Sauf si on interrompt cette spirale infernale qui non seulement est lourde de conséquences physiques, mais dont il ne faut pas négliger non plus les effets pervers sur le plan psychologique.

Faire croire aux personnes qui ne parviennent pas à perdre du poids qu’elles sont les seules responsables de leur infortune, c’est faire peser sur leurs épaules un poids bien plus lourd que celui de la graisse: la culpabilité.

En comprenant que la nourriture ne fait pas grossir, le poids diminue naturellement et la table redevient le lieu de plaisir quotidien qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être.

Preuve à l’appui

Une étude menée par le groupe des centres hospitaliers d’Orlando Health, en Floride, précise le rôle du mental dans le processus de perte de poids, et il est essentiel : maigrir, c’est d’abord dans la tête !

Pourtant la plupart des gens se focalisent sur les aspects physiques de la perte de poids, comme le sport et les régimes.

Or, d’après les chercheurs, c’est d’abord un déclic, une prise de conscience qui permettrait de maigrir et surtout de tenir sur la durée.

Au lieu de s’engager dans des régimes lourds et contraignants, il faudrait travailler son mental : apprendre à gérer ses émotions, à contenir son stress et son anxiété. Car la nourriture a un quotient émotionnel très fort et les efforts fournis pour maigrir peuvent être sabotés par un simple coup de blues qui nous pousserait à engloutir frénétiquement un pot de pâte à tartiner.

Il ne suffit pas d’être conscient de ce phénomène, il faut l’anticiper et le travailler.

La solution est de tenir un journal dans lequel on relève notre état d’esprit au moment de manger tel ou tel aliment, afin d’identifier les comportements « malsains ». C’est une première étape qui permet d’établir notre relation plus ou moins pathologique avec la nourriture.

Ensuite seulement, on passe à l’action !

Et bien sûr… on se doit d’être honnête avec nous-même lors de l’écriture de notre journal !

Lorsque nous avons bien identifier et travailler sur notre SABOTAGE inconscient (forces et faiblesses), nous pouvons alors commencer à travailler sur notre équilibrage alimentaire sans culpabilité et en toute confiance.

Voici un merveilleux texte (Traduit du texte Eva Ka Karuna)

Qu’est ce qui fut ce qui te fit grossir?

Ni une alimentation déficiente, ni un manque d’exercices n’ont provoqué tes kilos en trop.

Ce qui te fit grossir fut la peur, le sentiment d’abandon, le manque d’amour, la dévalorisation, la vulnérabilité, tout cela tu l’exprimas par des impulsions inconscientes, et elles se manifestèrent comme de mauvaises habitudes alimentaires.

Tiens compte que la finalité des expériences douloureuse n’est pas de perdurer, sinon nous enseigner une leçon et ensuite disparaître… .

Cependant comme ton système d’épurement émotionnel est abîmé, (ton mental) il a essayé, inconsciemment de te débarrasser de ces pensées et sentiments par le moyen de la digestion disant :

« SI JE NE PEUX TRAITER MA TRISTESSE, PEUT-ÊTRE PUIS JE LA MANGER, SI JE NE PEUX TRAITER MA COLÈRE, JE SUIS PEUT-ÊTRE CAPABLE DE L’ENGLOUTIR. »

Cet excès de poids disparaîtra lorsque ton enfant intérieur qui vit encore dans ton corps d’adulte, grandissant au travers de la graisse pour être reconnu et protégé par l’adulte, se rendra enfin compte que la peur appartient au passé et qu’enfin il est en sécurité.

Cet enfant intérieur arrêtera de grandir sous forme de graisse….

Je veux que tu saches que la graisse est une résultante physique de ton besoin de prendre de la distance avec les AUTRES, cette graisse a été un rempart pour te protéger, une barrière que tu as créée, toi-même.

Je te propose d’abattre les briques de ce mur qui ont des noms :

HONTE, RAGE, PEUR, RANCŒUR, INJUSTICE, PROTECTION, SÉPARATION, ÉPUISEMENT, STRESS, COMPLEXE INFÉRIORITÉ.

La graisse que tu t’enlèves de dessus avait pénétré ton subconscient avant de s’accumuler dans ton corps et lorsque le poids disparaîtra de ton esprit, il abandonnera ton corps.

Au plaisir non coupable. Car manger juste 3 fois par jour, c’est trop triste ! 😏

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